Marilène Meckler

(née Roudès)

Présentation

 

  • poétesse montalbanaise (poésie classique et poésie libérée) ; 
  • ancienne sociétaire de la Société des Poètes Français ;
  • membre agrégé de la Société des Poètes et Artistes de France ; 
  • membre de la compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne ;
  • membre associé de l’Académie de Montauban ;
  • lauréate de nombreux grands prix nationaux et internationaux : Paris, Toulouse, Nancy, Metz, Reims, Troyes, Rennes, Tours, Bourgogne, Provence… dont le Grand Prix Victor Hugo 2013 de la Société des Poètes Français et le Grand Prix International Max-Firmin Leclerc 2015 de la Société des Poètes et Artistes de France.


Les thèmes traités dans mes recueils sont très variés :


  • l’amour, les sentiments, la condition humaine ;
  • la paix, la liberté, la lutte contre l’oppression, la dénonciation de la guerre, de l'atteinte au respect et à la dignité de l'Homme ;
  •  les voyages, les peuples d’ailleurs, la condition des femmes et des enfants de ces pays lointains ;
  •  les sites qui parlent des gens qui y ont vécu et de leur culture ;
  •  les arts et les artistes, le rêve ;
  •  la sauvegarde de la planète, la préservation de la nature ;
  •  la fuite du temps, les souvenirs, les âges de la vie ;
  •  le bonheur, les petits plaisirs de la vie… ;


Chaque recueil est une sélection de ces différents sujets.

 

J’ai choisi l’écriture poétique comme réponse à mon besoin de créer de la beauté. Le dialogue avec la page blanche me ressource. Je laisse voyager la plume dans mon imagination et je renais à chaque poème qui doit garder une part de mystère pour donner envie au lecteur de rentrer dans mon imaginaire et de trouver ma sensibilité.


Je pense que la poésie permet la conquête d’un univers dont le monde réel est incapable de se souvenir ou qu’il ne sait pas découvrir. De plus, elle ouvre la voie de la liberté intérieure et peut répondre au besoin de sacré.


L'acte d'écrire m'ouvre de grands espaces où l'esprit et les sens vagabondent à leur guise.

 

 

Écrire !


Enfant de la rivière des mots,

Donne-moi

Le sang des premières forêts.

J’y tremperai

La plume qui sauve.


Écriture de l’âme

En recherche de l’Autre

À la fois si semblable et si différent.

Quête d’un Ailleurs aux yeux d’Infini marin.

Inexorable fuite du sablier.

Le verbe accorde son violon

À la note éternelle

Et la terre vit pour nous

À l’heure d’un azur intemporel.


Enfant du regard tourné vers l’Invisible,

Dès que les oiseaux se taisent,

Pose ta joue

Sur la main du poète

Ouverte à l’aube illimitée.

Alors, il sentira ton souffle !

 

    Marilène Meckler

Tiré de mon "Comme un frisson d'organdi"